%) issu des raves des années 1990, le son HARDORE s'est démarqué des autres styles par sa violence extreme , des experimentations proches de celles conçues par le courant de la musique industrielle , par l'usage de la saturation et par la rapidité des morceaux .le
HARDCORE est né au debut des année 1990. au depart principalement influencé par la musique industrielle mais aussi la TECHNO L'ELECTRO et le BREAKBEAT ,
ce n'est qu'en 1992 qu'il se détache de tous les autres styles existants par la rapidité de son rythme et la puissance des basses poussées à l'extreme (souvent celles des machines ROLAND TR-909 et/ou ROLAND TR-808 ,
auxquelles une distorsion trés forte est ajoutée) .le 1er titre qu s'est revendiqué hardcore est WE HAVE ARRIVED de MESCALINUM UNITED ,
diffusé par le 1er label hardcore créé :
PCP (planet core productions).le style se developpe ensuite peu à peu aux etats-unis , a detroit et a new york , sous l'
influence d'artistes comme OMAR SANTANA ou[c=#00eeff] LENNY DEE .
dans quelques pays d'europe , comme les pays-bas (rotterdamen particulier) , la belique et l'allemagne , les DJ / producteurs apportent une touche commerciale à ce style , nottament par l'intermediaire :-# %) de THUNDERDOME (appartenant maintenant au groupe universal music group) ou de DJ comme DJ ROB et DJ PAUL.
bien que peu diversifié , le hardcore peut etre divisé en plusieurs sous genres.LE REAL HARDCORE (1994- ?) et le GABBER (1994- ?)2 mouvements bien distincts sont présents : le real hardcore et le gabber.
Le real hardcore est composé d'artistes se voulant dans la ligne directrice du hardcore originel, alors que le gabber est plus axé happy voir proche de la hard dance.
Parmi les producteurs influents de real hardcore, il est possible de citer des artistes tels que Liza N'Eliaz, Lenny Dee, Laurent Hô, Manu Le Malin ou encore Psylocke. Toutefois, les Hollandais comme 3 Steps Ahead, Dj Promo, Gizmo ou encore Rob Gee semblent ne pas tenir compte de cette séparation et mélangent parfois les deux styles.Le real hardcore continu d'avoir un franc succès aux Pays-Bas, en Allemagne et en Belgique sous l'impulsion de DJ charlie lownoise, Buzz fuzz, Neophyte ou encore 3 Steps Ahead. Des artistes provenant des pays de l'ex-bloc soviétique se sont également fait une place non négligeable comme E-Man. La récupération politique (certes relative) de ce style par les mouvements d'extrême droite aux Pays-Bas et en Région flamande, sujette à des querelles dans le milieu, a poussé de nombreux artistes à s'en démarquer, que ce soit par leur style ou par leur créativité.LE SPEEDCOREDérivé du hardcore mais en beaucoup plus rapide à partir de 300BPM tandis que le hardcore ne dépasse généralement pas les 210BPM. On retrouve quelques artistes comme Passenger of Shit, gabba front berlin, The Untitled, DJ Plague, Bonehead pour ne citer que les plus connus. On peut également trouver quelques dérivés du Speedcore comme la Terror ou le Splitter. La Terror est un style quasi aussi violent que le Speedcore mais un peu plus "industriel" avec un tempo moins rapide et des sons en général plus "minimalistes". Noisekick est un des producteurs les plus connus dans ce style. Quant au Splitter,
Kurwastyle, Dr.Eppo, Pengo, Audio Diarrhée, Geoprogrammeerde, sont quelques artistes représentants ce mouvement proche de la musique dite "harshcore" voir "noise". Ce style se situe à une moyenne de 1000 Bpm. Voir plus.ARTCORE , DARKCORERuffneck se réclame de la création de ces styles. Suite à la banqueroute de son ancien label, il recrée deux entités. La première, Supreme Intelligence, regroupe des artistes de Darkcore, dont les fameux Endymion, un style se rapprochant du terror mais à un rythme plus proche du hardcore original. Beaucoup se réclament du second, Gangsta notamment qui dit produire du artcore. Le artcore serait la relève du gabba, plus sombre, avec notamment DJ Nosferatu. Aujourd'hui ces deux labels se sont rassemblés sous le nom Enzyme Records.
Le mot artcore est ici galvaudé car il est très utilisé dans la scène, depuis des années, pour beaucoup de styles de hardcore créés par des artistes très différents. Le préfixe art est beaucoup trop généraliste pour pouvoir s'appliquer à un seul artiste ou un seul mouvement
FRENCHCORELe Frenchcore est un style qui s'exporte de plus en plus en dehors des frontières françaises. C'est un style de Hardcore très dansant ayant des origines industriel. Créé par le groupe Micropoint (duo composé de DJ Radium et d'Al Core), ce style essaie de s'ouvrir à d'autres influences comme la fusion rock hardcore/techno hardcore représentée par les groupes Fast Forward, Palindrome, ou encore Moshpit. On retrouve, ici aussi, un dérivé: la tribe. Style basé sur du Frenchcore avec des sons plus psychédéliques. En france, le crew Narkotek (Seno, Weeser, Guigoo, etc) représente fortement ce mouvement plus Underground que le Frenchcore.
DOOMCORE ou NORDCORELe doomcore est une variante beaucoup plus lente : elle se caractérise par des kicks assez lourds qui en général ne dépassent pas 130-140 bpm. La musique est pessimiste et le principal effet de réverbération donne un effet mélancolique. On note aussi une forte influence du son rave européen du début des années 90 (utilisation de sonorités typiques de cette époque comme les "mentasm", "hoover", "anasthasia stab" et autres sons de synthétiseurs détunés), mais dont on aurait gardé que les aspects les plus menaçants et sinistres.
Ce courant semble s'être en partie développé dans le sillage des productions de Marc Acardipane et Miroslav Pajic (dit Miro), en particulier sur leur label Cold Rush, subdivision de PCP (Planet Core Productions). Ces deux musiciens posèrent les bases du doomcore. Le clan nordcore, basé à Hambourg, a aussi été une influence majeure, bien qu'évoluant à des tempos beaucoup plus élevés. En France c'est surtout le DJ Manu le Malin qui lui a donné une visibilité.
Quelques noms d'acteurs de la scène hardcore œuvrant exclusivement ou fréquemment dans le genre : Fifth Era, DJ Darkside, Zanthrax, Hibou, Wilfuck, Moleculez, Uninvited, Dr Macabre, Dr Strange, Dark Invaders, les labels EBE, Hellfire et Black Monolith, Lord Sinister, le collectif londonien Crossbones.
Même s'il compte un solide noyau dur de supporters, le courant reste très sous-exposé à cause de son caractère moins immédiatement festif, voire glauque et d'une progression des morceaux souvent plus monotone (à dessein) que le reste du hardcore. En revanche de nombreux producteurs en vue intègrent des éléments doom dans un hardcore/gabber plus accessible (par exemple The Outside Agency, Ophidian ou The Armageddon Project). Il est donc aussi possible de considérer le doom comme une atmosphère, un esprit un peu "mystique" et romantique... mais il reste un style typiquement définissable techniquement.LE HAPPY HARDCORE (1994-?)c'est un dérivé du gabber mais plus joyeux, mélodieux voir proche de la hard dance. Il se parodie souvent en reprenant des samples et chansons d'autres registres.LA SCENE HARDCORE SUISSELa scène suisse a aussi pris de l'envergure avec le temps et continue de se développer encore maintenant, mais le modèle suivi par les Helvètes diffère un peu de leurs voisins français par leur son plus ancré "gabba" qu'industriel. Le temps commence à inverser cette tendance mélodique et de plus en plus de DJs suisses commencent à délaisser ce style de sons propres à la branche originale et à s'orienter vers des sonorités plus industrielles et à consonances 'UK' et 'French'.
LE HARDCORE DE NOS JOURSD'un point de vue international, le hardcore est une scène toujours très innovante. Les DJ et liveurs les plus influents viennent des quatre coins du globe. Le hardcore expérimental est très apprécié au delà des frontières de la techno hardcore notamment dans le milieu de la musique industrielle, noise, power noise, power electronics et breakcore.
D'un point de vue français, des labels comme Audiogenic ou Epileptik dans lesquels des DJ de renom exercent leur talents méritent d'être cités. Ce sont des labels trés appréciés aujourd'hui et distillant ce qu'on nomme le Frenchcore.Les DJ les plus connus sont toutefois hollandais, notamment par le biais de groupements de DJs ou de compilations commerciales Masters of Hardcore, Thunderdome ou encore Rotterdam Terror Corps provenants de la scène gabber